Mon âmes...

Protéger vous de moi !

J'étais très bien comme j'étais ! Occupé à me détruire !

 

Et puis, tu t'es pointée et tu m'as aimée... Pour la première fois de ma vie, j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre de ma gueule, mais que cette personne ne me méritait pas.

Seul un nombre restreint de ma famille, était autorisé à m'aimer!

J'ai essayé malgré ça et tu ne le voyait pas forcément...

Je me suis battus, malgré que tu pensais le contraire, j'ai espéré plus que jamais ! Mais Lucifer a eu raison de moi et une fois de plus a tout détruit sur mon passage !

Il y a un truc que j'aimerais te dire, j'aime passer du temps avec toi. Même si ça fait mal. Car avec toi, je me sens bien, je me sens vivre malgré les douleurs. J'ai l'impression que tu me protège.

Tu vois, à l'heure ou je t'écris, mon cœur s'emballe. Mais je ne veux pas me décrocher de toi. J'ai envie d'être avec toi. Car à tes côtés, c'est comme si tout devenait possible, les idées et les projets, se bousculent dans ma tête, comme jamais. Comme si, tu étais en train de réaliser mes rêves .

Et puis, j'aime ta voix, elle sait être douce et dure, sans que tu ne t'en rendes compte. Il y a toujours ton odeur sur moi, quand tu te colle sur mon épaule.

J'ai envie de me retrouver.

Mais le temps semble long. Je déteste ça !

Les souvenirs me hantent à nouveaux. Tu as appris à me faire mal, Lucifer joue de tes faiblesses, toi aussi tu seras prise !

Et ça, je ne le veux pas !

Aujourd'hui, je m'aperçois que c'est sans fin, le temps ne s’arrête pas, il continu sur ça lancée maudite. C'est comme si tu étais obligé de courir, loin, très loin, sans t'arrêter, sans prendre le temps de te reposer, malgré la douleur. Tu voudrais bien souffler un peu, reprendre ta respiration, penser à autre chose. Mais tu ne peux pas ! C'est ça ! C'est exactement ça, que je vis au fond de moi ! J'aurais voulus être une étoile, celle qui brille dans le ciel, celle que tu trouverais la plus belle. Mais la vie est un cercle vicieux et on ne change rien malgré les apparences, les désirs d'un temps plus beau.. Alors qu'au fond je sais que je t'aime ! J'en suis peu fier, car par fierté je gardais ça pour moi, peur de tomber une nouvelle fois !

Je voudrais copier ta façon d'aimer !

Comment fais-tu pour me faire vivre, pour faire battre mon cœur ? Comment t'y prends tu pour trotter dans mes pensées ? Dis le moi, pour que moi aussi je puisse te hanter.

La main de Lucifer me guide depuis si longtemps ! Mais ou est donc passé Cupidon ?

J'ai su te faire grandir, devenir une femme, une mère plus forte que jamais, mais maintenant tu as le cœur lourd, blessé ! 

Un choix s'impose ! Et les choix, ne sont pas toujours facile à prendre...

Je m'endort doucement, bercé par ton souffle, si paisible, d'un sommeil profond. Réchauffé par ta chaleur à mes côtés... Et se soir, je pars pour toi ! Pour vous ! Je pars rêver la haut, espérer être jugé du mal que j'ai fait.
Je voudrais, que tu garde cette passion, ce bonheur que tu as sans moi ! Je t'ai détruit, tu as tant souffert de moi.
Est-ce la bonne solution ? Je ne le saurais jamais...
Mais toi si !
J'ai pris cette décision et maintenant je l'assume... Nos chemins s'éloignaient de trop, je t'avoue que tout ça m'a fait peur et encore ce soir me fait mal ! Sache que pour moi c'est loin des yeux mais près du cœur, tant que tu es heureuse ma chérie !
Excuse-moi, je ne sais plus quoi dire ni quoi faire, je perds mes mots.
Je rejoins le sommeil profond...
Dis-moi, où allais-tu avec moi?
Tout droit sur le chemin de Lucifer ! Crois moi !

Je m’en fou des jugements, de ce que je fait ! Tu manquais d’air... Étouffé par mon chagrin, ton cœur perdait son rythme, alors que le mien est déjà mort depuis si longtemps.
Notre fils, il a besoin du tien !
Seul dans le noir, en pleine ascension, je remémore nos souvenirs, nos secrets, nos rires, nos pleures, tous ces moments me hantent
et je pleure enfin, tu peux me croire, des larmes s'échappent de mes yeux. Je pleure d'amour ! Je souffre, mon cœur saigne.
Entends-tu ma détresse mon amour ? Ce n'est pas celle d'être partis, mais plutôt, celle de ne pas te savoir heureuse...

La haut, dans le noir, en te regardant, je voudrais nager dans le bonheur, de te voir enfin vivre ! Telle est mon unique souhait ! Comment en être sur ? C'est fou ce que je ressent, la haut, je vois désormais, tes yeux qui brillent. C’est tellement mieux pour toi. Je n'ai pas été parfait, je te l'accorde, mais Lucifer m'a tenus si longtemps...
Pardonne-moi
Et maintenant... Cupidon m'interpelle, il déploie des ailes sur mon dos et réchauffe mon cœur... J'ai peur, moi qui n'est de souvenirs que Lucifer...
C'est certainement l'heure d'être punis ! Je l'assume...

Il me dit, que je suis désormais ton soleil, que tu es heureuse... Je suis enfin redevenus un ange !
Je ne comprends pas tout de suite, mais après quelques secondes, je sais, que je t'ai enfin rendues heureuse !

Tu m'as délivré du mal !
Tu as vaincus Lucifer ! Par la force de ton amour !
Et je t'en remercies ! Seul, je n'y serais jamais parvenus !
Aujourd'hui c'est au tour de Cupidon, touché par ses flèches, je sais maintenant que j'ai fait le bon choix. Un amour sans complexe, tu es désormais libre de
vivre heureuse ! Inimaginable de mourir pour ton malheur...

Se soir, je meurs pour ton bonheur !
J'ai dues me faire une raison, Lucifer ne voyait que toi ! Et Lucifer est toujours plus fort, chaque jours qui passe!
Ne pose plus de questions désormais, embrasse-moi !
Remercie moi! J'ai fais le bon choix! Prends soin de notre enfant !
Et vie enfin, la vie que tu mérite...

Je n'ai plus peur de ton avenir désormais J'ai sues te faire grandir, mûrir, aujourd'hui c'est pour toujours Jamais je n’oublierais notre histoire, notre parcours
Tu es gravé à jamais, mon amour !

Et maintenant, je me réveille ! Le temps reprends !

Je regarde à travers le volet et le jour se lève !


Ce n'étais qu'un rêve!

Cupidon me lâche et Lucifer...
Me reprends dans ses bras...

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28 janvier 2013

Confiance?!

L'amour et la confiance ne sont pas la même chose ! Mais pourtant, dans l'amour, il faut une confiance absolus pour que ça fonctionne !

 

Mais, on peut aimer quelqu'un et pour autant ne pas lui faire confiance.

 

Et pourtant, ce n'est pas parce que je l'aime, que je lui fais confiance. Ça dépend de ce qui se passe dans ma tête. Et depuis quelques jours, des mots viennent frapper mon esprit !

 

Il est fréquent de subir du chantage affectif du style :

« Mais pourquoi tu ne me fais pas confiance ? Ça me blesse, tu ne m'aimes pas assez pour me faire confiance... »

 

En gros, si elle me trompe, je ne le saurais jamais !

 

Et puis, le sexe est devenues banalité aujourd'hui, pourquoi pas elle !!!

 

C'est de la manipulation, plus ou moins consciente. Et elle me l'a dit, elle ne me le diras pas si un jour sa arrivait !!! Et elle défend cette banalité...

 

C'est pour cela aussi que je vis très mal le fait de ne pas pouvoir lui faire confiance, parce qu'elle prend ça comme une condamnation et quelque chose d'irrémédiable, d'irrattrapable.

Alors que ça ne l'est pas forcément.

 

Si on c'est engagé l'un avec l'autre dans cette relation, où la fidélité est une base que tous deux avons acceptée mutuellement, il y a une confiance qui devrait exister réciproquement sur ce point.

 

Mais si l'un des deux trompe l'autre, l'autre perdra cette confiance, et cela justifie pourquoi elle ne souhaite pas me le dire, à croire que des projets se mettent en place !

Ça ne veut pas dire qu'il n'y a plus l'amour, simplement qu'il y a un engagement qui n'est pas respecté, et pour refaire confiance, il faudra sans doute du temps ! Mais, y aura t-il assez de temps ?...

 

Il serait beaucoup plus sécurisant et honnête pour nous deux d'assumer le manque de confiance, en toute sincérité, et de dissocier cela de l'amour que l'on a.

 

C'est à dire de faire clairement comprendre à l'autre que non, on n'a plus totalement confiance, et qu'on a une certaine réserve là-dessus, mais que oui, on l'aime toujours, que cela n'a pas changé.

 

En étant clair de cette manière, je crois qu'alors chacun peut vraiment savoir où il en est, et se positionner beaucoup plus sainement.

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28 novembre 2012

Pourquoi ?

- Comment toutes ces personnes si fortes ont-ils pus devenir si faible? Oubliant le respect de soit et de l'autre ! 

- Comment le sexe a t-il pus devenir banalité ? 

- Comment survivre dans ce monde de merde ? 

- Comment continuer à espérer ?

- Comment apprécier la vie quand on se sent si différent ?

- Comment faire confiance ?

- Comment être sur de ne pas se tromper ?

- L'homme est-il né pour souffrir avant de mourir ?

- La mort est la destination de chaque individus présent sur terre, pourquoi ne pas apprécier la vie, à ça juste valeur ? Pourquoi est-ce impossible ? 

- Pourquoi personne, ou presque n'en ais capable ? 

- Quelles sont les raisons de notre destruction ?
- 3 minutes peuvent briser une vie ... 
- ... ... ...
- Comment, pourquoi, qui, quoi ?
- Tant de questions ! Mais qui à la réponse...

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24 novembre 2012

Moi !

 Je vois que sur le net on laisse a peu prêt chacun ouvrir sa bip. Je vais venir tenter l'expérience.

 

     Je suis dans la vie réelle une personne réservée, polie et bien aimable. Mais derrière le sympathique châtain tout maigre que personne ne remarque, se cache un homme en puissance qui derrière un uniforme serait capable de faire tourner un camp de concentration de la manière la plus froide et pragmatique possible. Et ici, en tant que lâche, je ne vais pas me gêner pour dévoiler à tous ma nature profonde.

 

     Un feu brûle en moi, celui de la haine, de la haine de l'humanité, de sa futilité et de sa vanité. D'ailleurs je vous déteste tous !

 

     J'ai un caractère d'ermite. Je n'aime pas les femmes bien qu'elles puissent penser le contraire. Je suis très casanier, j'aime rester chez moi et sortir le moins possible. Je passe mon temps sur l’ordi à écrire, à joué à des jeux de gestion débile et aux jeux vidéos absurdes quand je ne suis pas obligé de traîner ma malheureuse carcasse à un foutu travail peuplé de cons et de blaireaux, tout ça pour gagner la maigre pitance qui me suffit à peine pour vivre.

 

     La vie a fait de moi ce que je suis! Certainement un homme meurtris, détruis et vidé de tous le bien qu'il pouvait rester au fond de moi. Vidé de tous le bien qui m'aurait été inculcqué par le passé, vidé tel une âme érrante au milieu de l'univers, un homme perdus. Je suis un atypique, haineux, sans vrais amis ou presque.

 

     J'aime l'ordre et l'autorité, le pas de l'oie, les comportements pragmatiques et froids. Même si je n'aurais jamais la trempe de tels hommes, la simple idée d'être membre d'un parti étant totalement exclue pour moi.

 

     D'un autre coté je méprise tous les crypto fascistes actuels pour leur caractère futile et pathétique, et donc forcément les sois disant guerriers nationalistes qui peuplent ce monde de cons.

 

     Je hais la société de consommation et le sexe. Les effluves corporels me répugnent. Je déteste en fait un bonne partie de la vie biologique et du règne animal (même si les bêtes on la capacité de m'attendrir). J'attends le jour où "nous" pourrons achever "notre" cycle pourri en créant la vie robotique, qui infiniment plus supérieure se retournera contre "nous".

 

     Je suis un con et un "anti-tout", mais je déteste la plupart des racistes et des antisémites car ils le sont pour de mauvaises raisons.

 

     Je suis un connard convaincu, et c'est pour cela que, même si je le conchie presque totalement, je ne suis pas totalement contre le nouvel ordre mondial que nous concoctent les illuminatis, car il aura la bonne idées de réduire significativement le nombre d'humains que compte cette pauvre planète.

 

     J'ai au moins la qualité de m'accepter tel que je suis. Je ne me renie pas et ne me mens jamais à moi même. Je reconnais tout à fait que je suis un être tout autant pathétique que ceux que je méprise, sinon plus. Mais attention, je suis parfois imbu de ma personne et ai tendance a penser que dans un groupe (de personnes que je déteste et méprise presque automatiquement) je suis forcément le plus clairvoyant, le plus sensé et le plus sage...

 

     Voilà, vous pouvez commencer à me jeter la pierre. Haïssez moi, je vous le rendrais bien.

Posté par psykedemon à 23:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]

J'aurais voulus !

Je voudrais seulement m'aimer.. Mais aimer réellement. J'aimerais que ce soir sincère comme vous. Mais que cette fois , il n'y ai pas d'erreur.. Je veux voir briller les étoiles.. Je veux être mal à l'aise quand on me regarde profondément. Je veux prendre soin de moi comme je le faisais si bien. Que je me rendorme quand je me réveille au milieu de la nuit.. Que je me sente bien.. J'aimerais recommencer ça bien.. Au fond je me cherche à chaque fois.. Je suis mon pire ennemie, mon déstructeur tel Lucifer... Beaucoup on peur de moi et pourtant je devrais avoir moi aussi très peur de moi ! Mon coup de cœur à moi. Et je sais qu'un jours je me trouverais c'est évident, c'est écrit comme ça et peu importe ce que les gens pense de ça.. Ce sera moi. 

 

 

Et peut-être que malgré les apparences, je m'aime encore. Peut-être que j'ai eu beaucoup plus mal que je ne le crois. Peut-être mes yeux ne peuvent plus se retenir de pleurer quand je me vois. Peut-être que tout le bonheur qu'on m'apporte me fait mal, et peut-être que je ne le saurais jamais. J'ai toujours tout caché derrières des phrases harmonieuses. J'ai caché tellement de souffrance derrière des mots au hasard de ma vie. Car ici c'est bel et bien le seul endroit où je ne cache pas ma peine. Ici c'est le seul endroit où je la crie.

 

Rien n'a changé, rien ne change, et sûrement que rien ne changera. Mais laissez moi espérer quand même. !

 

Je garde les mêmes rêves dans mon âmes, les mêmes souvenirs dans mon cœur, les mêmes déceptions dans mes choix, les mêmes talents dans mes veines, les mêmes défauts dans mon caractère, et la même crasse sur mes mains. Je reste le même. Je garde cette façon que j'ai de penser que je suis si horrible, et injuste. Je garde tout ce qui a constitué ma vie, tout ce qui a contribué à me construire, et à me détruire par la suite. Je le sais, et j'essaye pourtant de cacher ce qui n'est pas présentable en riant et en parlant fort.

 

Même la nouvelle année ne changera rien, ce ne sont pas de fougueux baisers sous le porche les trois premières minutes de l'année qui feront baisser les taux de haine en France. Ni ailleurs, sûrement. Ce n'est qu'une occasion de plus de se mentir les uns les autres et à soit même, en se disant que tout va bien, alors qu'au fond de nos yeux, il est écrit que ce n'est pas vrai. Tu le sais, toi, nous le savons tous. Nous célébrons le fait d'être toujours en vie année après année. Mais quelle vie ? Le nouvel an n'est qu'un prétexte pour oublier le temps d'un soir tous ses problèmes. Mais ils vous reviennent aussitôt en pleine face, vous savez. Alors non, n'allez pas « juste vous bourrer la gueule » comme ils disent. Mais bourrez vous la gueule en sachant qui vous êtes. Alors l'année commencera par une gueule de bois légère, et non lourde de mensonges.

 

C'est pas vraiment que c'est écrit, pas vraiment qu'on l'a dans le sang, c'est plutôt que sans mes souvenirs, il n’y aurait pas tout ces écris. Le malheur, c'est pas quelque chose qu'on contrôle, pas quelque chose qu'on voudrait. Mais c'est comme un cadeau que la vie nous fait. Il s'incruste au plus profond et s'installe, à l'endroit où ça fait pas encore mal. Il s'impose dans nos vies à tous, et c'est pour ça qu'on l'aime pas. Ou ça fait mal, il touche ; il épargne pas. Il vise le cœur, le plus souvent. Pourquoi pas le bras ? : il se passe rien dedans. Non, faut qu'il se trouve un nid, il a des favoris, et il se met à l'aise, il admire nos larmes notre souffrance, il se met à bouffer nos rêves. Il se prend un bon siège, et se prend pour un roi. On est les acteurs de son piège, comme des stars de cinéma, il se régale devant nos têtes, qui ne comprennent pas. Mais des stars, dans la vrai vie, c'est juste des être humains. Un peu fragiles, un peu détruits, qui comprennent toujours rien. Paraît que le malheur nous apprend des choses, qu'il nous incite à nous relever. Que s'il nous fait perdre l'envie, c'est juste pour qu'on veuille la retrouver. 

Moi, pour ma part, ce qu'il m'a appris, de toutes ces choses dont on me parle, c'est juste de pas espérer, après une chute brutale. Quoique que vous en direz...

 

Posté par psykedemon à 23:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Si seulement ...

J'aurais tant aimé, photographier des sourires, des gens heureux, avoir des craintes, des peurs et des tourments ! Ressembler à tout ce monde...

 

Mais, je n'ai eu d'instruction que la haine, le dégoût et le mépris ! Aujourd'hui, je ne souhaite pas vivre en paix ! Juste envie de connaître, le chemin final de mon instruction… Et tout me pousse à le faire...

 

L'enfant sauvagement détruit a grandi ! Je n'ai peur de rien, attention !

 

La douleur ne m'est pas familière, mais plutôt inconnue ! Tourmenté par la simple idée de juger mon maître ! Sans vie, sans souffle, enfermée me conviendrais... Tel devrait être aussi, mon avenir !

 

Je n'ai plus d'autres buts que la vengeance… Vengeance saine ! De mes mains, la justice ruissellera, dans les canaux de la haine !

 

« Protéger-vous de moi ! »

 

Ode au suicide ! Facilité honteuse ! Que mon cœur soit vain et que ma vie creuse ce trou d’excrément qu'est l’existence ! De mes dents pourries, où des racines poussent, pour expulser vers l’extérieur, des asticots fainéants et des cafards humides, qui aigrit mes yeux !

 

De cette pisse jaunâtre qui à brûlé ma vie, de ma gorge tranchée d’où s’écoule un sang froid comme mon cœur, cette boule de feu qui me vomit…

 

Tue-moi encore ce soir ! D'un coup en pleine nuque, finissons en maintenant ! Que ma cervelle explose ! Comme un fruit trop mûr et trop sûr de sa déchéance prochaine !

 

Mon corps et mon âme ensanglantée ont perdu de leurs valeurs, au contact de tes mains fluides !

 

Femme des hauts lieux stériles, d'où les ténèbres macabres se déversent comme l'eau du fleuve dans celle de la mer ! Ouvrant dans mon cœur, de larges blessures creuses, floues, mortes et inertes !

 

Dévore l'écorce restante de mon cœur, transperce de tes dernières forces, mon corps impur, voué aux lamentations, aux injures et aux déchéances de ce monde...

 

« Comme une âme, ayant les flammes au corps ! »

Posté par psykedemon à 23:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]